Ce fait, bien qu’il ne constitue pas une preuve absolue, est pour le moins curieux et doit, à tout le moins, être considéré comme un indice que le logement en Côte d’Ivoire n’était pas indispensable à son activité professionnelle. Le recourant n’indique en sus pas pour quelles raisons son activité nécessitait de se rendre en Côte d’Ivoire ou encore, si tel devait être le cas, à quelle fréquence il s’y rendait dans le cadre de son activité. Le recourant n’a, en conséquence, apporté aucun indice permettant de considérer que le logement en Côte d’Ivoire est indispensable à son activité professionnelle.