En l’espèce, le recourant conteste l’appréciation de l’autorité inférieure qui a considéré, s’agissant des frais de logement, d’assurance ménage et de caution en Côte d’Ivoire, que le motif de conclusion de ce bail n’était pas clair et que sa nécessité n’était pas étayée. A ce titre, le recourant soutient qu’il doit se rendre en Côte d’Ivoire dans le cadre de son activité professionnelle et qu’il doit, au surplus, y loger son fils qui se trouve dans ce pays. Le recourant estime donc que ces deux motifs justifient chacun que cette charge soit prise en compte. On constate qu’au moment du séquestre le recourant était effectivement engagé par un employeur.