E. Dans ses observations du 29 septembre 2017, l’AiSLP s’en remet à l’appréciation de l’autorité s’agissant de la recevabilité du recours et conclut au rejet de ce dernier sur le fond. Elle précise toutefois, s’agissant du montant séquestré, que l’ordonnance de séquestre porte sur les avoirs du recourant détenus auprès de Postfinance SA et que les autorités de poursuite n’ont pas à contrôler l’ordonnance, mais uniquement à l’exécuter. F. Par ordonnance du 9 octobre 2017, l’effet suspensif a été accordé au recours. Par ordonnance du même jour, l’assistance judiciaire a été accordée au recourant et Me C. désigné en tant qu’avocat d’office. G.