S’agissant des frais de logement en Côte d’Ivoire, l’AiSLP a relevé que la raison pour laquelle A.X. était tenu d’avoir un logement en Côte d’Ivoire, dont le bail avait été conclu le 24 juin 2017, était « pour le moins difficile à cerner », l’intéressé expliquant d’une part devoir s’y rendre pour des motifs professionnels et, d’autre part, devoir être à même d’accueillir son fils dans de bonnes conditions. Par ailleurs, l’affirmation selon laquelle il aurait besoin d’un logement professionnel dans ce pays ne se trouvait étayée par aucun élément de fait probant.