En substance, l’autorité précédente a relevé que l’office avait retenu à juste titre un montant de base de 1'000 francs pour A.X., puisque ce dernier vivait avec sa mère en « colocation », et un montant de 150 francs pour son fils, dès lors que celui-ci résidait en Côte d’Ivoire. S’agissant des frais de logement en Côte d’Ivoire, l’AiSLP a relevé que la raison pour laquelle A.X. était tenu d’avoir un logement en Côte d’Ivoire, dont le bail avait été conclu le 24 juin 2017, était « pour le moins difficile à cerner », l’intéressé expliquant d’une part devoir s’y rendre pour des motifs professionnels et, d’autre part, devoir être à même d’accueillir son fils dans de bonnes conditions.