Il se plaignait en outre de ce que le compte postal séquestré constituait son seul compte, sur lequel étaient crédités ses salaires, et que son minimum vital avait été très largement atteint par le séquestre. Il demandait donc la restitution d’un montant de 5'099.65 francs correspondant à son minimum vital. C. Par décision du 28 août 2017, l’AiSLP a rejeté la plainte de A.X., statuant sans frais ni dépens. En substance, l’autorité précédente a relevé que l’office avait retenu à juste titre un montant de base de 1'000 francs pour A.X., puisque ce dernier vivait avec sa mère en « colocation », et un montant de 150 francs pour son fils, dès lors que celui-ci résidait en Côte d’Ivoire.