B. Le 10 juillet 2017, A.X. a formé une plainte contre le procès-verbal de séquestre du 28 juin 2017, en concluant à sa modification. En substance, il demandait que le minimum vital permettant de déterminer la quotité à saisir sur ses revenus soit fixé à 5'099.65 francs, en tenant compte des charges relatives à son logement en Côte d’Ivoire et à son enfant y résidant, ainsi qu’au remboursement de son prêt d’études et à la contribution d’entretien versée à son épouse. Il se plaignait en outre de ce que le compte postal séquestré constituait son seul compte, sur lequel étaient crédités ses salaires, et que son minimum vital avait été très largement atteint par le séquestre.