La recourante précise que Y1 n’est pas domicilié dans le logement concerné par l’usufruit et que ce logement peut être loué, moyennant l’intervention d’un gérant, démarche qui ne s’oppose pas à ce que Y2 verse un loyer correspondant à celui du marché. Selon elle, « [l]a [d]écision de l’office (recte : de l’AiSLP) contrevient donc au principe même de la saisie ». E. Dans ses observations du 21 juillet 2017, le mandataire des époux Y. soutient que l’usufruit en tant que tel ne peut être saisi, seul l’exercice de celui-ci pouvant l’être, la décision de saisie étant en l’occurrence nulle.