En substance, l’AiSLP a constaté que Y2 avait acquis le logement constituant l’immeuble PPE [111] du cadastre de Z., opération financée par Y1, ce qui avait conduit la propriétaire à lui conférer un droit d’usufruit total sur l’article en question pour une durée indéterminée. Selon les informations résultant de la base de données personnelles, les époux Y. étaient régulièrement domiciliés à l’adresse du logement en question, à Z., même si les déclarations des parties, ainsi que les éléments recueillis lors de la vision locale n’allaient pas dans ce sens.