C’est donc en toute connaissance de cause que l’administration a décidé de ne pas poursuivre ce procès, soucieuse de ne pas engager les derniers de la masse dans une procédure dont l’issue demeurait incertaine. De plus, la possibilité a été offerte aux créanciers de contester cette renonciation et, le cas échéant, de reprendre la procédure en application de l’article 260 LP, ce qu’aucun d’eux n’a jugé utile de faire. Dans la mesure où le jugement du 17 juillet 2014 faisait l’objet d’un appel, il n’était pas exécutoire et l’administration n’était pas liée par son contenu.