apparaît également comme mandataire de X. Sàrl_________ dans l’état de collocation publié le 8 janvier 2016, sans que cela n’ait suscité la moindre réaction de X. Sàrl_________ ou de son associée gérante, cet argument tombe à faux. En tant qu’elle émane de X. Sàrl_________ et de B.X._________, la plainte du 1er septembre 2016 est donc manifestement tardive, puisque cette société et sa dirigeante savaient, dès réception de la circulaire du 15 février 2016, que la masse en faillite avait choisi, après analyse du dossier, de ne pas continuer à défendre au procès initié contre le failli.