En revanche, par circulaire du 15 février 2016, l’administration a fixé aux créanciers un délai de dix jours pour, d'une part, se prononcer sur la proposition de l'administration de renoncer à poursuivre elle-même le procès initié par les copropriétaires de la PPE XXXXX et, d'autre part, demander la cession des droits de la masse, dans le cas où la majorité des créanciers se rangerait au préavis de l'administration de la faillite. La circulaire du 15 février 2016 représente donc précisément ce que les recourants contestent dans leur plainte du 1er septembre 2016, dirigée contre la décision de l’administration de ne pas poursuivre le procès (faute de vérifications suffisantes selon eux).