Le dies a quo pour porter plainte ne pouvait ainsi partir dès la publication de l’état de collocation, puisque l’administration de la masse n’avait (par définition) pas encore statué sur cette créance à ce stade. En revanche, par circulaire du 15 février 2016, l’administration a fixé aux créanciers un délai de dix jours pour, d'une part, se prononcer sur la proposition de l'administration de renoncer à poursuivre elle-même le procès initié par les copropriétaires de la PPE XXXXX et, d'autre part, demander la cession des droits de la masse, dans le cas où la majorité des créanciers se rangerait au préavis de l'administration de la faillite.