Il respecte par ailleurs les formes prévues par la loi. 2. Les recourants soutiennent tout d’abord que leur plainte était dirigée contre la décision de ne pas reprendre le procès à l’encontre d’une créance infondée et prescrite, faute de vérifications suffisantes, ce qui a eu pour conséquence l’admission de cette créance à l’état de collocation. Déposée dans les dix jours après avoir eu connaissance des manquements de l’office des faillites – via l’introduction d’une requête de conciliation des copropriétaires de la PPE XXXXX – leur plainte aurait ainsi été déposée en temps utile. a) En vertu de l’article 17 al