Dans ces circonstances, l’argument des plaignants selon lequel ils n’auraient pris connaissance du dépôt de l’état de collocation que le 23 août 2016 tombait à faux. I. Le 3 juillet 2017, X. Sàrl_________ et B.X._________ et A.X._________ recourent contre cette décision. Ils font tout d’abord valoir que le délai de plainte a été respecté, dans la mesure où la plainte ne visait pas seulement la décision de l’office des faillites d’admettre la créance à l’état de collocation, mais également et surtout l’absence de vérification de la créance au sens de l’article 244 LP et la décision consécutive de ne pas reprendre le procès dirigé contre le failli pour une créance infondée.