qu’il faut conclure de ce qui précède que les déclarations du recourant, d’après lesquelles il était sans revenu et en informait régulièrement l’office, sont des allégations sans fondement, de pure circonstance et énoncées pour les besoins de la cause, que, partant, c’est à juste titre que l’office a établi et délivré les procès-verbaux de distraction de biens saisis et les actes de défaut de biens contestés, que l’AiSLP a rejeté la plainte du 17 mai 2016 et que dite autorité l’a considérée comme téméraire en raison, comme cela vient d’être vu, de l’inconsistance des arguments de X., laquelle ne pouvait lui échapper, qu’il suit de ce qui précède que, mal fondé, le recours doit être rejeté,