que, dans le cadre de l’instruction de la plainte, l’office a transmis le 6 juin 2016 son dossier à l’AiSLP, accompagné de ses observations qui, après avoir repris l’historique ci-dessus, soulignent que le plaignant se soustrait obstinément, malgré les multiples invitations qui lui avaient été faites, à ses obligations en ne fournissant pas les informations et documents utiles à l’établissement de son minimum vital et concluent en conséquence au rejet de la plainte, dès lors que l’office a scrupuleusement respecté les dispositions légales applicables, l’office relevant encore le caractère dilatoire de la plainte et s’interrogeant sur son éventuelle témérité,