il demandait donc à l’office de revenir sur sa décision (sous-entendu l’établissement de procès-verbaux de distraction de biens saisis) et surtout de ne pas transmettre ces procès-verbaux à ses créanciers, jusqu’à droit connu sur le fait de savoir s’il avait ou non distrait des biens saisis ; il ajoutait que si l’office ne devait pas donner une suite favorable à sa requête, son courrier devait être considéré comme une plainte à transférer sans délai à l’Autorité inférieure de surveillance (plus loin : AiSLP), que l’office a effectivement transmis trois jours plus tard, soit le 20 mai 2016, la plainte du 17 mai 2016 à l’AiSLP,