que par courrier du 17 mai 2016, X. a reproché à l’office l’envoi de ces documents, affirmant qu’il avait toujours fait parvenir à l’office les données relatives à ses revenus, pour la dernière fois le 12 mai en relation avec son salaire du mois d’avril 2016 « dont le contenu [était] clair » ; il demandait donc à l’office de revenir sur sa décision (sous-entendu l’établissement de procès-verbaux de distraction de biens saisis) et surtout de ne pas transmettre ces procès-verbaux à ses créanciers, jusqu’à droit connu sur le fait de savoir s’il avait ou non distrait des biens saisis ;