que le 17 mars 2015, l’office l’a informé qu’il faisait l’objet d’une saisie mensuelle de 450 francs sur ses revenus, avec effet dès le 1er mars 2015 et jusqu’au 28 février 2016, arrêtée sur la base d’un calcul de minimum vital dont une copie était jointe, son attention étant expressément attirée sur le fait que si le calcul en question ne correspondait plus à sa situation, il lui appartenait de prendre rendez-vous avec l’office pour que sa situation soit revue, ainsi que sur les conséquences pénales possibles en cas de non-paiement des montants saisis, que par la suite X. ne s’est plus manifesté,