Préalablement, un contact avait été établi téléphoniquement avec le représentant de la débitrice, qui avait répondu « ne pas se sentir concerné » et « qu’il ne donn[er]ait pas suite ». Les tentatives subséquentes d’entrer en contact par téléphone avec Z. s’étaient révélées vaines, de même que les contacts que tentait d'établir la société D., mandatée par la Ville de Neuchâtel. Il ressort de cette description ainsi que des indications apposées sur le commandement de payer et sur la commination de faillite qu'après une première notification infructueuse, la deuxième serait intervenue « au destinataire ».