La notification viciée du commandement de payer rend l’acte de poursuite nul, ce qui doit être constaté d’office. Par ailleurs, le commandement de payer n’étant jamais parvenu à la connaissance de la recourante et la commination de faillite l’ayant été le 30 novembre 2015 « par hasard, sur le sol du corridor sur le palier à l’étage des bureaux du siège de X. Sàrl», la plainte était intervenue en temps utile. Finalement, l’AiSLP avait violé la maxime inquisitoire imposée par l’article 20a al. 2 LP en ne sollicitant pas les moyens de preuve mentionnés par la plaignante.