Ainsi, la notification des actes de poursuite n’aurait pas pu être refusée puisque la police n’avait jamais eu de contact direct avec lui. Or une absence non fautive ne justifie pas l’abandon des actes de poursuite par terre, au sol, sur le palier des espaces communs et publics de l’immeuble. La notification viciée du commandement de payer rend l’acte de poursuite nul, ce qui doit être constaté d’office.