notification d’un commandement de payer le 10 juillet 2015 et d’une commination de faillite le 24 novembre 2015, « tous deux par abandon des documents sur le palier dans les couloirs et escaliers publics de l’immeuble locatif qui abrite [son] siège social ». Son associé-gérant affirme que vendredi 10 juillet 2015 et mardi 24 novembre 2015, il ne pouvait être à Neuchâtel, ce dont son épouse pouvait témoigner. Ainsi, la notification des actes de poursuite n’aurait pas pu être refusée puisque la police n’avait jamais eu de contact direct avec lui.