qu’il circule donc en permanence dans l’immeuble, jour et nuit, des personnes « selon les activités développées dans l’immeuble » ; que l’entretien de l’immeuble « est donc très lacunaire et les locaux communs sont généralement jonchés de papiers et de déchets divers » ; que dans ces circonstances, le 30 novembre 2015, son attention avait été attirée « sur un papier rose, visiblement jeté au sol devant la porte palière au 1er étage de l’immeuble, parmi d’autres déchets abandonnés par les visiteurs nocturnes et diurnes de l’immeuble » ;