Cela est possible, en particulier par rapport aux retraités bénéficiaires de prestations LPC insaisissables. On relève toutefois que l’augmentation du poste de minimum vital d’une personne seule de 1'200 à 1'607.50 francs telle que revendiquée par le recourant introduirait une autre inégalité de traitement, plus fréquente elle, puisque cette augmentation favoriserait les débiteurs ayant atteint l’âge AVS par rapport à ceux qui ne l’ont pas encore atteint et pour lesquels le minimum vital serait quoi qu’il en soit arrêté à 1'200 francs.