Il se plaignait en outre que les dépenses qu’il assumait pour sa petite-fille de 13 ans, orpheline de père, ne soient pas reconnues au stade des poursuites. C. Par décision du 1er novembre 2016, l’AiSLP a rejeté la plainte de X., statuant sans frais ni dépens. En substance, l’autorité précédente a relevé que c’était à juste titre que l’office avait procédé au calcul du minimum vital conformément à la circulaire sur les normes d’insaisissabilité en vigueur depuis le 1er janvier 2016. Elle a relevé que des critères différents régissaient le calcul des prestations complémentaires et celui du minimum vital des poursuites.