En vertu du principe d’égalité des créanciers, rien ne permet d’avantager la société A. SA en la laissant recevoir le dividende et, en plus, conserver les trois montres. Les recourants déposent quelques pièces figurant déjà au dossier, ainsi qu’une facture du 15 mars 2010 que X1 SA avait adressée à la société B. Ltd au sujet des trois montres.