Le 7 octobre 2016, X1 SA et X2. recourent contre la décision de l’AiSLP, en concluant à l’octroi de l’effet suspensif, à l’annulation de la décision entreprise et au renvoi de la cause à l’AiSLP pour nouvelle décision, sous suite de frais et dépens. Ils exposent, en résumé, que la société B. Ltd est devenue la légitime propriétaire des trois montres et que le commissaire au sursis a estimé à juste titre que la société A. SA n’avait aucun droit sur ces montres. La consignation du dividende prévu pour cette société était justifiée, puisque la question du droit de rétention, de son étendue et de son exigibilité devait être réglée hors concordat.