SA écrivait encore qu’elle se fondait sur sa bonne foi, dans la mesure où elle considérait que X1 SA était en droit de disposer des trois montres dans le but convenu, soit dans le cadre du service après-vente. Ensuite, il ne semble pas y avoir eu – jusqu’en février 2016, cf. plus loin – de démarches de la société B. Ltd envers la société A. SA, qui a conservé les trois montres dont la première revendiquait la propriété et demandait la restitution. D. Par la suite, X1 SA a sollicité un sursis concordataire. Celui-ci lui a été accordé par le juge du Tribunal civil des Montagnes et du Val-de-Ruz, selon décision du 1er juillet 2015.