Un créancier avait requis la vente forcée des biens immobiliers. Le poursuivi avait sollicité que ses biens immobiliers soient expertisés à nouveau, afin de tenir compte des variations du marché depuis 2013, ce que l’office avait refusé. Or, selon lui, la villa devait être réévaluée, au moins à 2'061'000 francs et l’appartement devait également l’être, sans toutefois qu’il chiffre le montant de la réévaluation. X. concluait à ce que la publication prévue le 13 février 2015 des avis de réalisation de ses biens-fonds soit suspendue et qu’une nouvelle expertise de ses biens soit ordonnée. Le 12 février 2015, l’AiSLP a suspendu la publication des avis de réalisation des biens-fonds concernés.