Il résulte de la détermination que l’office des poursuites a adressée à l’AiSLP le 17 octobre 2014, sur la plainte du 16 septembre 2014 du poursuivi, que la saisie proprement dite aurait été « décidée » sur la base de l’avis de saisie qui avait été communiqué au poursuivi le 11 mars 2014. Outre que celui-ci concernait une précédente saisie, il ne saurait valider un avis d’exécution de saisie – qui par définition, on l’a vu, constitue un acte préparatoire à la décision de saisie proprement dite – qui lui est chronologiquement postérieur.