Complétant son courrier de diverses demandes d’explications, il ajoutait que s’il ne devait pas obtenir satisfaction et en particulier la suspension immédiate de toute saisie à son encontre, sa correspondance devait être considérée comme une plainte à transmettre à l’Autorité cantonale inférieure de surveillance des offices des poursuites et des faillites (AiSLP). Dans un nouveau courrier du 19 septembre 2014, il a renouvelé sa demande de transmettre sa plainte à l’AiSLP, si l’office ne devait pas accéder à sa demande de suspension des saisies en cours. Ces deux correspondances ont été transmises à l’AiSLP le 23 septembre suivant. B. Par décision du 12 novembre 2014