Le 16 septembre 2014, X. a écrit à l’office des poursuites pour demander des explications sur le fait qu’avait été saisie sur son salaire du mois d’août 2014, à en croire le décompte de son employeur, la somme de 3'409.40 francs, ce qui lui laissait un montant de 2'860 francs qu’il jugeait insuffisant. Complétant son courrier de diverses demandes d’explications, il ajoutait que s’il ne devait pas obtenir satisfaction et en particulier la suspension immédiate de toute saisie à son encontre, sa correspondance devait être considérée comme une plainte à transmettre à l’Autorité cantonale inférieure de surveillance des offices des poursuites et des faillites (AiSLP).