Le 17 juin 2013, X. recourt contre la décision de l’AiSLP du 6 juin 2013 en concluant notamment à « la nullité de la mesure de saisie, de son exécution, des actes de défaut de biens émis dans le cadre de cette poursuite », à ce que « la procédure [s]oit ramenée au stade du commandement de payer original bernois » et que « le cas échéant le créancier [pouvait] recommencer une poursuite par un nouveau commandement de payer délivré par l’OP de Neuchâtel ». En substance, le recourant soutient que l’AiSLP, reconnaissant que le commandement de payer avait été remis à la fille du débiteur alors qu’il se trouvait en prison et qu’il n’avait donc pas pu y faire opposition, aurait dû constater que