Il s’agit d’un cas différent de celui qu’à eu à résoudre le Tribunal fédéral dans son arrêt précité du 26 août 2004. En effet, dans ledit cas, l’autorité de surveillance avait considéré que « le séquestre n’a pas porté » et qu’aucun bien n’avait pu être saisi en renvoyant au contrat de partage successoral que le débiteur avait conclu avec ses cohéritiers, et duquel il résultait qu’il se voyait attribuer un prêt successoral. Une cohéritière avait opposé en compensation pour ce montant une créance résultant d’un contrat de prêt, de sorte que le débiteur ne recevait, selon les autorités de poursuite, rien de ce partage successoral.