il n’appartient pas aux autorités de poursuites de trancher la question de savoir s’il revient quelque chose à ce dernier dans le partage de la succession (ATF 130 III 652, JT 2005 II 134). Il en résulte que l’office des poursuites ne peut trancher la question du droit à une part soit ne peut dire qu’il n’existe aucun bien séquestré qui aurait pu être saisi. 3.