B. Par décision du 23 août 2012, l'AiSLP a rejeté la plainte, dit que la requête d'effet suspensif est sans objet et statué sans frais ni dépens. Elle a estimé que c’était avec raison que l’office des poursuites avait constaté l’absence de biens saisissables et que le séquestre ne pouvait pas porter. De plus, contrairement à ce qui était soutenu par la plaignante, l’AiSLP a estimé que l’office n’avait pas tranché des questions de droit matériel au sens de la jurisprudence du Tribunal fédéral puisqu’il n’avait pas examiné la valeur de la part du débiteur mais avait simplement constaté que feu M. n’avait pas de biens saisissables. C. La société de recouvrement X.