Le 26 mars 2012, la société de recouvrement X. SA a saisi l’autorité inférieure de surveillance d’une plainte contre ledit procès-verbal, estimant que l’office des poursuites n’a pas la compétence de se prononcer sur « l’avoir de la part du débiteur dans la succession de sa mère ». Le 27 mars 2012, elle a complété sa plainte en précisant demander l’effet suspensif et en concluant à ce que l’office des poursuites soit chargé d’établir un nouveau procès-verbal de séquestre annulant et remplaçant celui du 22 mars 2012, puis de notifier un commandement de payer au débiteur.