L’office des poursuites a alors enregistré ce séquestre puis interrogé, à son domicile, L., époux de la défunte et père du débiteur. Dans le procès-verbal du 22 mars 2012, il a mentionné que « le séquestre n’a pas porté » en indiquant : « L. et M. possédaient un compte commun auprès de la Banque B. avec un solde de 8'695.30 francs. Après dissolution du régime matrimonial de la succession (non liquidée à ce jour) ainsi que des frais d’obsèques de la défunte. Aucun montant ne reviendra à P. M. ne possédait aucun bien saisissable, le séquestre ne peut donc pas porter ».