En effet, selon les décisions citées par l'autorité inférieure, le minimum de base d'un poursuivi résidant en France a été réduit de 15% (SJ 2000 II 214) alors que le pouvoir d'achat y est très largement supérieur à celui de Madagascar et pas très éloigné du pouvoir d'achat en Suisse. La Chambre de surveillance en matière de poursuites et faillites du canton de Genève a en outre considéré que le montant de base mensuel de 600 francs pour un enfant vivant au Cameroun devait être réduit à 27.26 francs (arrêt du 3 mai 2012).