En effet, on ne peut que se rallier aux considérations de l'autorité inférieure qui a retenu d'une part que l'épouse de l'intimé séjournait à La Réunion et que le coût de la vie y était plus élevé qu'à Madagascar et d'autre part que l'intimé devait être en mesure d'acheter des produits importés, et que le montant avancé ne suffisait ainsi pas. Cela étant, même si un minimum vital de 500 francs paraît trop bas, le montant de 1'190 francs paraît en revanche trop généreux. Il ne tient en effet pas suffisamment compte de la grande différence de niveau de vie entre Madagascar et la Suisse et de la jurisprudence en la matière.