Elle reproche à l'autorité inférieure d'avoir abusé de son pouvoir d'appréciation, fait preuve d'arbitraire, violé la loi et rendu une décision inopportune en ne diminuant le minimum vital mensuel valable pour un couple marié résidant en Suisse que de 30%, retenant ainsi 1'190 francs soit un montant de plus de 37 fois supérieur au minimum vital à Madagascar. En outre, elle fait grief à l'autorité inférieure d'avoir violé son droit d'être entendue au sens de l'article 29 al. 2 Cst. féd en décidant sans aucune motivation de multiplier par 37 ce minimum vital.