Elle conclut en outre à l'annulation des décisions du 10 juillet 2012 de l'AiSLP et de celle du 27 janvier 2012 de l'office et à ce qu'il soit ordonné à celui-ci de maintenir la saisie à 1'060 francs dès le 1er février 2012, avec suite de frais et dépens. Elle reproche à l'autorité inférieure d'avoir abusé de son pouvoir d'appréciation, fait preuve d'arbitraire, violé la loi et rendu une décision inopportune en ne diminuant le minimum vital mensuel valable pour un couple marié résidant en Suisse que de 30%, retenant ainsi 1'190 francs soit un montant de plus de 37 fois supérieur au minimum vital à Madagascar.