En effet, la société D. SA a proposé un prix nettement supérieur à l'estimation de l'immeuble et offrait de bonnes garanties de paiement alors que la proposition de X., certes supérieure à celle de la société D. SA, était confuse, l'identité de l'acheteur n'étant pas connue et le financement hypothécaire incertain. Par ailleurs, l'accord des créanciers gagistes était nécessaire et ceux-ci se sont opposés à la vente de l'immeuble au recourant. Dans ces conditions et au vu du large pouvoir d'appréciation de l'office quant au choix de l'acheteur et la fixation du prix (Adrian Staehelin, Freihandverkauf: