Dans la mesure où les créanciers gagistes, seuls appelés à participer à la procédure, se sont mis d'accord pour une vente de gré à gré à la société D. SA pour 5'100'000 francs, c'est sans violer la loi et sans abuser de son pouvoir d'appréciation que l'office a procédé par une vente de gré à gré et a retenu l'offre de cette société. Les créanciers gagistes se sont entendus pour vendre l'immeuble à la société D. SA plutôt qu'à X., c'était leur droit et ils n'avaient pas à se justifier. En outre, X., n'étant pas participent à la procédure de l'article 230aLP, n'avait pas un droit à ce qu'une vente aux enchères privée soit organisée.