La violation du droit d'être entendu peut cependant être réparée lorsque la partie lésée a bénéficié de la faculté de s'exprimer librement devant une autorité de recours disposant du même pouvoir de cognition que l'autorité inférieure ayant méconnu le droit (arrêt du TF du 08.11.2002 [I 431/02]). Les décisions et mesures des autorités de poursuite et des organes de l'exécution forcée sont reportées intégralement devant les autorités cantonales de surveillance dont rien ne restreint le pouvoir d'examen (Gilliéron, op. cit., n. 74 ad art.