En l'espèce, la confusion a régné depuis le début des discussions menées par X. sur l'identité de l'acheteur intéressé par l'immeuble. Dans un premier temps, il a indiqué agir pour le compte d'une société immobilière suisse (courrier de Me J. à la banque T. SA du 11 novembre 2011, courrier de Me O. à l'Office des poursuites du 9 décembre 2011).