Selon lui, les parties n'ignoraient pas plus l'identité du second acheteur que celle du premier dès lors que la société la société N. SA s'était dans les premiers temps présentée comme la mandataire d'un tiers, sans plus de précisions. En outre, l'Office et les créanciers gagistes n'avaient à aucun moment demandé au recourant de se déterminer sur son mandat ou sur l'identité finale de l'acheteur; il ne saurait donc lui en être tenu rigueur. Il fait valoir qu'il ressortait des pièces au dossier que sa mère et lui avaient la capacité financière d'assurer l'acquisition des magasins V. par le truchement de la société la société S. SA.