Le fait que l'Office des poursuites n'ait pas jugé bon de procéder par la voie d'enchères privées est selon lui tout simplement incompréhensible et empreint d'arbitraire. Il ne conteste pas uniquement le fait que l'office ait accepté l'offre de la société D. SA mais également qu'il n'ait pas procédé à tout le moins à une vente aux enchères privées alors que les circonstances y étaient plus que favorables et que la procédure convenue au départ avec l'Office des faillites du canton de Zoug était celle des enchères publiques.